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Que devez-vous savoir sur la pose de fenêtres en bois ?

De nos jours, la construction d’habitation connait tellement de choix en matière de matériaux. Comme tous les composants de la maison, les fenêtres en bois ont été étudiées pour avoir une qualité durable. La technologie actuelle permet la conception de fenêtres qui ont la capacité de durer pendant des décennies. Cependant, cette particularité n’est atteinte que si le matériau utilisé possède certaines qualités. Concrètement, des paramètres sont indispensables pour éviter que la fenêtre soit fragile, lugubre ou vieillotte. Pour vos fenêtres, soyez informés de ces fameux critères pour que le résultat final soit à la hauteur de vos attentes.

  Les points clés à savoir

La qualité du bois

La robustesse du bois d’une qualité inférieure utilisé pour les fenêtres n’est définitivement pas comparable à ceux de première qualité. Entre autres, le fait d’utiliser du bois à grain vertical est fortement recommandé. En outre, un matériau clair et teinté offre une apparence particulière. L’accoya est un autre type de bois de très bonne qualité. Ce dernier a la capacité de fournir un rendement élevé puisque ces produits dérivés ne nécessitent aucun entretien ou finition.

Pour un bon visuel

Apparemment, les fournisseurs et les fabricants de fenêtres ont tendance à utiliser des produits standard afin de réduire leurs coûts. En revanche, la taille et le style sont souvent limités à cause de cela. Par conséquent, optez toujours pour un design haut de gamme et évitez autant que possible le produit standard. Privilégiez toujours les choix ou les modifications sont possibles, mais aussi accessibles selon votre budget.

La finition est primordiale

C’est d’ailleurs un processus très important afin de maintenir la qualité et la performance de la fenêtre. Essayez de faire appel à une entreprise spécialisée en ouvrage bois afin d’obtenir une finition adéquate pour vos fenêtres. Ces prestataires ont la capacité de mettre en place un revêtement sur chaque composant. Appliquée de façon uniforme, cette protection permet d’assurer une étanchéité à toute épreuve.

Une isolation parfaite

En comparaison avec les fenêtres en acier, les modèles en bois offrent une isolation très élevée. De plus, celles-ci ont une isolation largement supérieure par rapport au vinyle. Les propriétés isolantes peuvent même être améliorées en utilisant du verre à haut rendement énergétique. En effet, le verre à double vitrage se décline en plusieurs finitions. À ce sujet, divers motifs sont disponibles pour que chacun ne soit pas limité en matière de choix.

La durabilité

Face aux intempéries, les fenêtres en bois ont toujours une durabilité exceptionnelle. Si l’étanchéité des fenêtres en bois est correcte, c’est certainement une assurance de l’absence de fissures ou de déformations. De plus, les fenêtres se dilatent ou se contractent selon la saison. Cette caractéristique de robustesse est essentielle pour maintenir la qualité de la fenêtre. Concrètement, les défaillances d’étanchéité permettent à l’air extérieur d’entrer dans votre maison.

Un entretien facile

Évidemment, si les fenêtres en bois ne sont pas entretenues correctement, ces dernières peuvent connaitre certains problèmes. En cas de perméabilité, les fenêtres seront également sensibles aux attaques de parasites. Entre autres, les modèles faits en bois de haute qualité sont très durables, surtout si les produits d’étanchéité utilisés sont efficaces. De plus, l’utilisation de savons liquides réguliers pour enlever la saleté ne présente aucun danger, malgré leur propriété corrosive.

La personnalisation

Les fenêtres en bois ont la possibilité d’être personnalisées à souhait. Chacun peut choisir son style ou seulement repeindre avec la couleur de leur choix.

Plus particulièrement, certaines personnes peuvent facilement faire des travaux de sculpture à même le bois des fenêtres. Les motifs sont exécutés afin d’être assortis au décor et obtenir un design unique. En cas de rénovation, rien ne peut rester après un ponçage adéquat avant une couche de peinture.

Le rapport coût-efficacité

Si les fenêtres en bois coûtent plus cher que celles en métal ou autres matériaux, elles sont largement plus durables avec les soins adéquats. D’ailleurs, les modèles en bois sont éco-énergétiques.

Plomberie et consommation d’énergie : comment traiter l’air emprisonné dans les tuyaux de votre habitation ?

Les effets indésirables de l’air emprisonné sont l’un des plus grands problèmes qui affligent les systèmes de tuyauterie de liquides. Cet article traite les différentes façons dont l’air peut pénétrer dans un système liquide, des problèmes spécifiques qu’il peut causer et la façon de l’éliminer en toute sécurité et de façon contrôlée.

Comment l’air entre dans les tuyauteries ?

Il y a trois façons courantes pour l’air d’entrer dans un système de tuyauterie de liquide. La majeure partie de l’air entre dans un système pendant la vidange et le remplissage des conduites. Chaque fois que du liquide est retiré d’un système de tuyauterie, l’air remplit l’espace vide et des poches d’air restent dans la conduite même après le remplissage du système.

La deuxième source d’entrée est plus difficile à détecter. Même si un système fermé peut sembler complètement étanche, l’air peut se frayer un chemin à travers les raccords, les joints, les filetages de tuyaux, les joints toriques et les paliers. Cela se produit généralement lorsque des conditions de vide se produisent, par exemple du côté de l’aspiration d’une pompe.

Le troisième mécanisme d’entrée d’air est contenu dans le fluide lui-même. Plus de 2 % du volume total de l’eau municipale standard est de l’air dissous. C’est semblable au dioxyde de carbone dissous trouvé dans les boissons gazeuses. Tout comme l’ouverture d’une canette de soude, cet air dissous sort de la solution lorsqu’il passe par des zones de basse pression, telles que des vannes partiellement ouvertes, des variations de vitesse d’écoulement et des changements de diamètre des tuyaux. Une fois que l’air a quitté la solution, il s’élève jusqu’aux points hauts du système et crée des poches d’air.

Ces poches d’air peuvent nuire à l’efficacité et à la sécurité d’un système de tuyauterie. Lorsque des bulles d’air s’accumulent aux points hauts, elles réduisent la surface de la section transversale que le liquide peut traverser. Cela crée essentiellement un point d’étranglement qui augmente la perte de charge, réduit l’efficacité du système et crée des courants dangereux à haute vitesse.

En plus d’augmenter la consommation d’énergie, ces poches d’air transitoires entraînent une multitude de problèmes, allant du fonctionnement erratique des vannes de commande aux coups de bélier et à la corrosion des conduites, endommageant ou détruisant ainsi un système de tuyauterie.

Comment remédier aux problèmes d’air pris au piège ?

Comment faire face à ces dangers cachés ? Traditionnellement, quelqu’un montait dans une échelle au démarrage du système et ouvrait une vanne d’évent sur une colonne montante, puis la fermait rapidement lorsque le liquide montait dans le système. A l’occasion, il s’en est suivi un arrosage de l’opérateur de la vanne, parfois avec de graves conséquences.

Heureusement, la technologie a progressé au point qu’il existe trois types de vannes qui peuvent libérer automatiquement l’air d’un système de tuyauterie et prévenir plusieurs ou toutes sortes de dangers connexes.

Les plus simples de ces vannes sont les vannes air/vide, également connues sous le nom de vannes d’évacuation d’air. Ces vannes sont dotées d’un flotteur interne qui s’ouvre automatiquement lorsque le fluide s’écoule et se ferme dès que le niveau du liquide monte. Ce processus permet à la vanne d’expulser de grandes quantités d’air pendant que le système se remplit durant le démarrage. En plus de la ventilation de démarrage, ces vannes éliminent également de grandes quantités d’air pendant que le système s’évacue pour la protection contre le vide dans les tuyaux.

Les vannes d’air/de vide doivent être placées à plusieurs endroits dans le système pour un remplissage et une vidange plus efficaces. Le premier emplacement se trouve sur le refoulement de la pompe. Ceci permet un amorçage rapide des pompes de puits profonds et des pompes à turbine verticale. Les vannes doivent également être placées le long de longues remontées de tuyauterie en-dessous de la ligne de pente hydraulique.

La vanne air/vide est une solution aux problèmes liés à l’air lors du démarrage et de l’arrêt, mais qu’en est-il le reste du temps ? Comme l’air constamment admis dans le système de tuyauterie et qu’il s’échappe du fluide pendant le fonctionnement normal, il doit être traité de façon continue. Etant donné que les joints d’étanchéité de la vanne d’air/de vide se ferment lorsqu’un système est sous pression, un deuxième type de mécanisme de déverrouillage est nécessaire. C’est là qu’une soupape de dégazage automatique entre en jeu.

Les vannes de dégazage automatique utilisent également un flotteur interne, mais ont un orifice d’aération beaucoup plus petit. Lorsque des bulles d’air s’accumulent à l’intérieur de la vanne, l’eau se déplace, le flotteur tombe et l’air est évacué du système de façon continue. Ceci est particulièrement utile avec l’hypochlorite de sodium et d’autres solutions sujettes au dégazage.

L’accumulation d’air à l’intérieur des boîtiers de filtre est une source de préoccupation dans un réseau de distribution d’eau. Lorsque le gaz s’accumule à l’intérieur du boîtier, il réduit le débit et crée une filtration inégale. Cela diminue le débit et augmente l’usure du filtre. En installant des vannes de dégazage sur le dessus des boîtiers des filtres, ce gaz est continuellement évacué, ce qui permet à l’unité de fonctionner à pleine capacité. Cela réduit la consommation d’énergie, augmente le débit et réduit les coûts de filtration.

La troisième option pour l’élimination de l’air et du gaz est la vanne de dégazage « combinée », conçue pour réduire les coûts d’installation et de maintenance. Ces vannes combinées contiennent le meilleur des deux mondes dans une seule unité. Il est préférable de les installer à des endroits élevés du système pour assurer la libération de l’air pendant le remplissage, le dégazage continu pendant les opérations normales sous pression et la protection du vide pendant la vidange.

En choisissant et en plaçant correctement ces soupapes de dégazage d’air, les opérateurs peuvent assurer un fonctionnement efficace et atténuer de nombreux problèmes de sécurité dans un système de tuyauterie liquide.

Permis de construire, tout ce qu’il faut savoir avant de faire sa demande

Le permis de construire est un acte administratif qui concerne la réalisation ou la modification d’un habitat. Il est délivré lors de travaux de grande ampleur (construction d’annexes) mais aussi dans certains cas comme des extensions ou des abris de jardin.

Le permis de construire est règlementé par des textes et consiste essentiellement pour les administrations à maîtriser :

  • L’urbanisme et son développement
  • L’équilibre entre les zones urbaines et agricoles, de logements, d’emplois
  • L’implantation et la répartition des équipements publics.

Permis de construire ou déclaration préalable

Dès lors que vous entreprenez des travaux qui impactent la taille et ou la perception de votre logement, il est nécessaire de consulter les instructeurs de votre ville. Ils vous informent gratuitement des règles d’urbanisme applicables et vous apporte de précieux conseils quant aux démarches à suivre. Ces agents ont la charge d’instruire les demandes de permis de construire en respectant le code de l’urbanisme. Depuis 2018, il est possible d’effectuer cette demande en ligne, ce qui simplifie considérablement les démarches pour les particuliers.

Votre projet nécessite d’effectuer une demande d’autorisation auprès des services d’urbanisme de votre commune : un permis de construire ou déclaration préalable. Alors que choisir ?   Toutes deux sont des dossiers administratifs. Ils permettent à l’administration de vérifier que votre projet respecte les règles d’urbanisme en vigueur dans la commune où il se situe.

La réglementation permis de construire

Avant d’engager des travaux qui engendrent un gain d’au moins 20 m2 (permis de construire nécessaire) il faut réaliser une déclaration préalable de travaux ou DP. Ce document permet à la Mairie du lieu de résidence de vérifier que les travaux respectent bien les règles d’urbanisme actuelles. Dans le cas d’une construction d’une maison individuelle, la gestion de ce document peut être délégué au constructeur qui , en tant que maitre d’œuvre se charge de remplir et déposer ce formulaire. Dans le cas ou la particulier fait faire des travaux par différents artisans, c’est à lui de remplir et déposer cette déclaration.

 

La déclaration préalable de travaux

Une déclaration préalable de travaux est suffisante pour les petits travaux de construction et rénovation. Elle est obligatoire dès que vous modifiez l’aspect extérieur de votre maison. Pour savoir quelle autorisation d’urbanisme correspond à votre projet, il faut avant tout considérer l’ampleur des travaux selon deux critères :

  • la surface de plancher et l’emprise au sol
  • la nouveauté ou non de la construction

 

pièces à fournir permis de construire

Les pièces obligatoires

Un dossier de permis de construire est un ensemble de pièces graphiques et administratives, ce dossier est constitué de pièces suivantes :

  • L’imprimé Cerfa n°13406*01 de «demande de permis de construire pour une maison individuelle et / ou ses annexes comprenant ou non des démolitions»
  • un plan de situation du terrain dans la commune ;
  • un plan de masse des constructions à édifier ou à modifier, coté dans les trois dimensions
  • un plan de coupe du terrain et de la construction (si les travaux ont pour effet de modifier le profil du terrain, ce plan doit faire apparaître l’état initial et l’état futur) ;
  • une notice décrivant le terrain et présentant le projet ;
  • un plan des façades et des toitures (lorsque le projet a pour effet de les modifier sur un bâtiment existant, ce plan doit faire apparaître l’état initial et l’état futur) ;
  • un document graphique permettant d’apprécier l’insertion du projet de construction dans son environnement ;
  • une photographie montrant le terrain dans son environnement proche ;
  • Une photographie permettant de situer le terrain dans le paysage lointain.

Selon le lieu d’implantation de l’habitation et des règles d’urbanisme en vigueur, la mairie peut demander des pièces complémentaires.

délai pour obtenir un permis de construire

En fonction de la date de dépôt de votre dossier pour permis de construire, il faut compter en moyenne 2 à 3 mois avant de pouvoir commencer les travaux. Ce délai correspond au temps de vérification que le projet respecte bien les règles du PLU. Ainsi pour ne pas être bloque et retarder le début du chantier, il est conseillé de déposer ce dossier 3 ou 4 mois avant la date de début prévue. Vous recevrez donc soit un avis favorable soit une avis avec prescriptions ou un avis défavorable.

Le contrôle administratif

Une fois votre permis de construire obtenu, il devra être affiché sous huit jour en mairie mais également sur le chantier, via des panneaux règlementaires indiquant, entre autre, le numéro de permis mais aussi la nature des travaux ainsi que la superficie du terrain. Le contrôle administratif se déroule en étapes :

  • L’échantillon : Les services de la DDT, ou de la préfecture, sélectionnent un échantillon de permis de construire à contrôler. Cet échantillon peut être ciblé sur une catégorie de bâtiment en particulier. Une fois cet échantillon sélectionné, les maîtres d’ouvrage sont informés qu’une opération de contrôle est envisagée par l’administration.Le maitre d’ouvrage est invité par l’administration à remettre les plans du permis de construire
  • Le contrôle : L’administration envoie un contrôleur sur les lieux de l’opération de construction ou après son achèvement. Le contrôle in situ s’effectue en présence du maître d’ouvrage.
  • Le rapport : Le contrôle donne systématiquement lieu à un rapport visant à constater les manquements ou la conformité du bâtiment aux règles de la construction.
  • Suite de la procédure : Le principe est que l’agent qui constate l’infraction dresse systématiquement un procès-verbal qui est transmis au procureur de la République. Le contentieux relève de la compétence du Tribunal Administratif dont dépend le lieu de la construction contrôlée.

Fin des travaux

Ne pas confondre permis de construire et déclaration attestant l’achèvement et la conformité des travaux. Cette dernière devra être fournie à la fin des travaux en 3 exemplaires auprès de votre mairie, et atteste que les travaux ont été réalisés correctement (respect des normes techniques).